Резюме на епизода
Le 5 juillet 1964, Jean-Claude Saint-Aubin, 23 ans, et Dominique Kaydasch, 18 ans, meurent dans un accident de voiture près de Fréjus, dans le Var, alors qu'ils rejoignent leurs familles pour les vacances. Sur place, les gendarmes concluent que le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule à cause d'une vitesse excessive pour percuter un platane. Cependant, les parents de Jean-Claude contestent la thèse du simple drame routier à cause de déclarations suspicieuses. En effet, un témoin affirme avoir vu un camion de l'armée, semblable à la voiture d'un dirigeant de l'OAS, couper la route de la Volvo avant le choc. Dès lors, les proches dénoncent une erreur des services secrets français et plaident le meurtre. Au fil des années, la famille met au jour de nombreuses anomalies dans les procès-verbaux avec des horaires falsifiés, un registre militaire disparu et un témoin clé entendu très tardivement. Finalement, après de multiples non-lieux, un rapport de 1983 de l'Inspection générale des services judiciaires…
Le 5 juillet 1964, Jean-Claude Saint-Aubin, 23 ans, et Dominique Kaydasch, 18 ans, meurent dans un accident de voiture près de Fréjus, dans le Var, alors qu'ils rejoignent leurs familles pour les vacances. Sur place, les gendarmes concluent que le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule à cause d'une vitesse excessive pour percuter un platane. Cependant, les parents de Jean-Claude contestent la thèse du simple drame routier à cause de déclarations suspicieuses. En effet, un témoin affirme avoir vu un camion de l'armée, semblable à la voiture d'un dirigeant de l'OAS, couper la route de la Volvo avant le choc. Dès lors, les proches dénoncent une erreur des services secrets français et plaident le meurtre. Au fil des années, la famille met au jour de nombreuses anomalies dans les procès-verbaux avec des horaires falsifiés, un registre militaire disparu et un témoin clé entendu très tardivement. Finalement, après de multiples non-lieux, un rapport de 1983 de l'Inspection générale des services judiciaires…
Епизоди
L'affaire Saint-Aubin : accident ou bavure militaire ?
СлушаноLe 5 juillet 1964, Jean-Claude Saint-Aubin, 23 ans, et Dominique Kaydasch, 18 ans, meurent dans un accident de voiture près de Fréjus, dans le Var, alors qu'ils rejoignent leurs familles pour les vacances. Sur place, les gendarmes concluent que le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule à cause d'une vitesse excessive pour percuter un platane. Cependant, les parents de Jean-Claude contestent la thèse du simple drame routier à cause de déclarations suspicieuses. En effet, un témoin affirme avoir vu un camion de l'armée, semblable à la voiture d'un dirigeant de l'OAS, couper la route de la Volvo avant le choc. Dès lors, les proches dénoncent une erreur des services secrets français et plaident le meurtre. Au fil des années, la famille met au jour de nombreuses anomalies dans les procès-verbaux avec des horaires falsifiés, un registre militaire disparu et un témoin clé entendu très tardivement. Finalement, après de multiples non-lieux, un rapport de 1983 de l'Inspection générale des services judiciaires…
Antonio Ferrara, l'évasion spectaculaire de Fresnes
СлушаноLe 12 mars 2003, Antonio Ferrara s'échappe de la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne, où il est incarcéré depuis moins d'un an. Figure du grand banditisme français, restée en cavale pendant quatre ans, il est arrêté et condamné pour des attaques de fourgons blindés à l'explosif, une tentative de meurtre et plusieurs braquages. Son évasion, à 4 h 15 du matin, est préparée et méticuleusement organisée. Antonio Ferrara refuse délibérément une fouille à la sortie d'un parloir pour être envoyé dans le quartier disciplinaire, endroit le plus efficace pour l'opération de fuite. Puis, ses complices, un commando d'une dizaine d'hommes portant des blousons et des brassards fluorescents de Police, cagoulés et lourdement armés pénètrent dans l'enceinte de la maison d'arrêt. En 10 minutes, les portes blindées sautent et Antonio Ferrara se retrouve à l'extérieur, sans faire de mort. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, fait de sa traque une priorité. Antonio Ferrara est finalement localisé et interpellé le…
La PJ du 127 rue du Faubourg Saint-Honoré
СлушаноLe 127 rue du Faubourg-Saint-Honoré est un haut lieu de la police judiciaire parisienne, longtemps resté dans l'ombre du 36 quai des Orfèvres. Située à deux pas des Champs-Élysées et du ministère de l'Intérieur, l'adresse a abrité pendant trois décennies, de la fin de la guerre d'Algérie aux années 1990, ces policiers « à l'ancienne ». Ils traquaient le grand banditisme, les enlèvements, les braquages, le proxénétisme et les trafics avec des méthodes souvent artisanales, fondées sur les filatures, les indics et le flair. Avec le journaliste Frédéric Ploquin et l'ancien commissaire Charles Pellegrini, Jacques Pradel raconte plusieurs affaires marquantes de cette époque, entre coups de filet spectaculaires, enquêtes hors norme et pratiques parfois aux frontières de la légalité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire Fualdès, une affaire d'État
СлушаноJacques Pradel, accompagné de l'historien Jacques Miquel et du directeur du musée Fenaille, revient sur l'affaire Fualdès, un assassinat célèbre du 19ème siècle à Rodez. L'épisode retrace les circonstances de la découverte du corps du procureur impérial en 1817 et explore les indices matériels ainsi que les témoignages troublants qui ont marqué l'enquête. L'analyse aborde également la dimension médiatique sans précédent de ce fait divers, devenu un véritable spectacle public, ainsi que les multiples hypothèses entourant le crime, allant du suicide à des complots politiques. Enfin, l'émission met en lumière une exposition récente présentant des documents inédits sur ce procès marqué par une tragique erreur judiciaire.
L'affaire de Bruay-en-Artois, un symbole de la lutte des classes
СлушаноCe numéro de L'heure du crime explore la contre-enquête de l'ancien policier Daniel Bourdon sur l'affaire de Bruay-en-Artois de 1972. À travers ses recherches et des témoignages récents, il remet en question les conclusions initiales concernant le meurtre de Brigitte Deveuve. L'émission analyse également les tensions sociales et politiques de l'époque, notamment la fracture de classe entre la justice et la gauche prolétarienne, tout en examinant les failles des accusations portées contre Pierre Leroy et Jean-Pierre Flaot.